Danse… mon rêve. Celui qui n’aboutira jamais. Celui qui, déjà, à 13 ans est à ranger au tiroir. Car si l’esprit veut, le corps ne veut pas. Le mien à dit stop, trop c’est trop. Alors j’ai arrêté de m’imaginer à Camargo comme dans ces livres que je lisais petite enfant, et j’ai continué à vivre, sans rêve. Qu’aurais-je pus faire d’autre ? Alors si je ne peux plus supporter plus d’une heure et demie de classique par semaine, j’ai commencé la danse orientale. Parce que ces rares moments où je chausse mes chaussons je me sens enfin vivante. Et ce soir, à cause de cette maladie, à cause de cet hôpital, je loupe mon cour. En cet instant, je devrais y être. Et parce qu’Elle n’est pas arrivé à l’heure pour me conduire, je me retrouve priver de mon moment d’évasion. Certes, sa santé vaut plus que mon moment de rêve à moi, mais comment vais-je faire si je reste sur terre, si j’en oublie de voler avec les ailes que je me suis inventées à l’âge de cinq ans ? Mais encore une fois, je ne peux rien dire. Parce que c’est la vie. Et parce que mon avis ne compte pas. J’ai 13 ans et je parais forte, j’ai 13 ans et je suis l’épaule sur laquelle tant d’adultes ont pleuré. Mais je suis aussi une petite fille, une ballerine raté qui a besoin de sa drogue pour exister. Accro à la musique, droguée aux percutions, intoxiqué à coup de mesure. Petit bout de ciel qui cherche ses ailes et qui pleures quand elle les loupe parce que ce rêve c’était sa vie et que ce ne sera jamais qu’une passion…
mercredi 3 mars 2010
danse
Danse… mon rêve. Celui qui n’aboutira jamais. Celui qui, déjà, à 13 ans est à ranger au tiroir. Car si l’esprit veut, le corps ne veut pas. Le mien à dit stop, trop c’est trop. Alors j’ai arrêté de m’imaginer à Camargo comme dans ces livres que je lisais petite enfant, et j’ai continué à vivre, sans rêve. Qu’aurais-je pus faire d’autre ? Alors si je ne peux plus supporter plus d’une heure et demie de classique par semaine, j’ai commencé la danse orientale. Parce que ces rares moments où je chausse mes chaussons je me sens enfin vivante. Et ce soir, à cause de cette maladie, à cause de cet hôpital, je loupe mon cour. En cet instant, je devrais y être. Et parce qu’Elle n’est pas arrivé à l’heure pour me conduire, je me retrouve priver de mon moment d’évasion. Certes, sa santé vaut plus que mon moment de rêve à moi, mais comment vais-je faire si je reste sur terre, si j’en oublie de voler avec les ailes que je me suis inventées à l’âge de cinq ans ? Mais encore une fois, je ne peux rien dire. Parce que c’est la vie. Et parce que mon avis ne compte pas. J’ai 13 ans et je parais forte, j’ai 13 ans et je suis l’épaule sur laquelle tant d’adultes ont pleuré. Mais je suis aussi une petite fille, une ballerine raté qui a besoin de sa drogue pour exister. Accro à la musique, droguée aux percutions, intoxiqué à coup de mesure. Petit bout de ciel qui cherche ses ailes et qui pleures quand elle les loupe parce que ce rêve c’était sa vie et que ce ne sera jamais qu’une passion…
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Je sais que la danse c'est ta passion et le fait que tu ne puisse pas le faire pleinement est injuste, ça doit être difficile. Alors justement l'important n'est pas de penser aux instants de danse que tu ne feras jamais, mais à tous ceux que tu auras...
RépondreSupprimerTa Cendrillon ;)