mardi 29 juin 2010

Bonne nuit...


Hier soir. Pourquoi ? Une journée comme toutes les autres qui avait très mal finie avec cette répétition loupée. Alors pourquoi, en m'asseyant sur mon lit, je me suis dit que c’était maintenant ? Que c’était ce soir là ? Je ne sais pas. Mais j’ai attrapé ce baladeur, farfouillé dans mes tiroirs à la recherche d’un casque. Puis d’un crayon dans ces trop nombreuses trousses. Puis j’ai cherché une feuille. J’ai trouvé un cahier. Et je me suis assise, le volume de la musique bien trop fort dans mes oreilles. Et j’ai écris. Ce prologue d’une scène bien trop réfléchie et pourtant venue si naturellement. Me glissant si bien dans la peau de ce personnage mourant et totalement ailleurs, pour qui le monde se résume à de la haine et de la douleur… pour qui la mort serait une délivrance.
Une nuit, en apparence comme les autres…

avancer, encore, toujours. ou pas...
















































Pourra-t-elle toujours avancer.
Elle n’arrive plus à penser
Elle voudrait tout oublier
Elle pourrait tout arrêter…

Alors pourquoi doit-elle sourire ?
Elle aimerait pouvoir leur dire
Crier, pleurer, ne plus mentir
Car ça pourrait être bien pire…

Elle ne veut plus fermer les yeux
Et faire comme s’il ni avait qu’eux
Parce qu’un jour, ils ont été deux
Elle voudrait éteindre ce feu…

Elle reste toujours debout
Seule face à ce monde fou
Elle vit, toujours loin de tout
Voit-elle seulement les loups ?

Et si l’innocence est finie
Elle ne veut pas voir qu’il git
Elle croit qu’il est endormi
Lui qui guida si bien sa vie…

Mais où est-il ? Elle est perdue
Bien trop loin, il a disparu
Si seulement elle avait su
Aurait-elle seulement pu ?

Comment tout ça se déroula ?
Elle était si bien dans ses bras
Elle ne résistera pas
Durant trop longtemps elle pleura…

Elle n’en peut plus ça fait trop
Car tout ça était trop beau
Ils lui ont repris ce cadeau
Alors elle court, trop loin, trop haut…

Elle espère tout arrêter
Elle ne veut plus avancer
Mais tout simplement oublier
Et juste aller le retrouver…

dimanche 20 juin 2010

poème, mon frère



un poème étrange, surtout ça fin, qui n'a bizarrement pas reçu de commentaires sur le forum.

Moi, je voulais juste qu’il m’aime
J’aurais tant souhaité lui plaire
Voulant, pour lui, toujours mieux faire
Moi, je voulais juste qu’il m’aime.

Derrière ses regards haineux,
Je voulais juste son sourire
Pour une fois, l’entendre dire
Que la vie était mieux à deux.

Il était ma seule lumière
Et je subissais en silence
Ces coups qui volaient mon enfance
Mais je l’aimais, le payant cher.

Mais la jeune pousse grandit
Et la vérité apparait
Brisant tout ce qui existait,
Douleur qui, jamais, ne s’oublie.

Je l’ai tant rêvé, tant copié,
Dans l’espoir d’avoir un regard
De me sentir bien, quelque part
Pour lui j’aurais tout fait cesser.

Moi je voulais juste qu’il m’aime
Voir une flamme dans ses yeux
Quelque chose dans ce grand bleu
Moi je voulais juste qu’il m’aime.

Mais il ne savait que haïr
L’enfant naïve que j’étais
Et pour oublier il frappait
J’aurais voulu ne pas grandir……………………………

Parce qu’il était tout pour moi
Le frère, l’artiste, l’homme à aimer
Pour lui, jusqu’à même en crever
J’aurais voulu …..

lundi 7 juin 2010

quand la passé nous rattrape


c'est quoi ça ? ce truc, c'est un très vieux poème. de l'année de mes douze ans. de ma désillusion sur la danse et tout ça. c'est moche. c'est nul. mais c'est moi. et je continu de trimbaler ces vers avec moi, simplement pour pas les oublier... parce que c'est du passé que naîtra l'avenir...
(Dans les ténèbres de mes ruines s'est faufilé l'être de lumière.)

Rien à foutre de cette vie,
Envie d'être grossière,
Encore pire que ma mère
De laisser mon cœur qui crie.

La danse était ma passion
Elle est devenue ma prison

Je suis qu’une gamine,
Je l’assume j’ai 12 ans
J’ai tout laissé en plan
Car depuis 4 ans je trime.

J’avais 8 ans et déjà,
Je ne pouvais tomber plus bas

Je sors le masque de l’illusion,
Prenant un faux sourire
Et faisant semblant de rire
Sans montrer ma déception.

Quelque vers résument ma vie
Laissant enfin tomber mon cri

Putain j’en ai marre,
Sortons un peu les jurons,
Pour montrer que dans le fond,
Mes poèmes ne sont pas une tare.

Mon sourire a disparu
Même vous qui l’aviez retenu,

N’avez rien vu venir,
Mon masque marche toujours
Mais un peu chaque jour
Je m’éloigne de mes rires,

En cachant ma tristesse
Qui me fait marcher en laisse.

J’ai besoin de changer d’air
L’espace de quelques instants
N’être plus qu’un enfant
Et m’allonger par terre

Sentir l’herbe dans mes cheveux
Et pouvoir faire un vœu,

Je ne dirais pas lequel
ça ne vous regarde pas,
C’est un vœu rien qu’à moi,
petite fausse demoiselle

des croyances d’enfant,
D’une gamine de 12 ans…

mercredi 2 juin 2010

danse, enfant


Tourne, tourne bel enfant
Tourne, tourne avec le vent
Libre enfin, d’exister,
Tu voles sans te soucier
Des autres.
Alors souris à la vie,
Laisse s’enfuir ton esprit.
Et des rêves plein les yeux
Tu ne te soucis plus d’eux,
Les autres.
Le soleil tout près de toi
Ne brille que pour ta joie
Tu danses fille de l’air,
Tu t’éloignes de tes pères,
Ces autres.
Tu regardes l’avenir,
Prête à tout pour devenir,
L’ange des rêves d’enfant,
Allant toujours de l’avant.

voilà un poème un peu boiteux écris pendant diverses cours....

samedi 15 mai 2010

ravalement de facade

hello les amis! après avoir créer un design hier nuit, j'ai eu envie de faire un ravalement de facade par ici, et voilà le travail!

mais comme je vais pas faire un article juste pour ça je vais faire ma pub, voilà...
http://fofolies.forumactif.biz/portal.forum un site de graph pas très très développer que je gère avec ma roxy d'amour.
http://aurorae.forums-actifs.com/forum.htm un forum de rpg tout beau tout neuf, si vous voulez vous inscrire! (toujours avec ma roxynou)
et http://lirafend.forumactif.net/forum.htm le forum pour lequel je fais les design! (qui reste même pas un moi, avec ma folie des designs!)

mardi 11 mai 2010

la réponse du savant, la réponse du poète


un petit texte, encore brut, qui suivait une consigne de français. celle ci disait de suivre le principe de Pierre Bottrerot dans Elana avec "la réponse du savant, la réponse du poète". voici mon texte, pas encore retravailler. juste ré-écris.

-dis maman, pourquoi les pierres précieuses existent ?

La petite fille fit rouler dans sa main la minuscule améthyste qu’elle venait de trouver, la faisant étinceler au soleil. Et sa mère, comme toujours, lui répondis par la même phrase…

-il y a deux réponses à ta question, comme à chaque question. Celle du savant, et celle du poète. La quelle veux-tu ?

-les-deux !

La mère sourit.

-alors la quelle en premier ?

-celle du savant ! Finit par déclarer la fillette, après quelques secondes de réflexions.

-les pierres précieuses sont, à l’origine, de simples petits cailloux comme les autres. Mais, parfois, certains se colorent pour devenir rouge, bleu, vert… il faut pour ça remplir diverses conditions, ce qui les rends très rares. Il faut attendre des milliers d’années avant d’un simple bout de roche devienne, avec de la chance, un véritable joyau !

La petite fille regarda sa mère avec une moue dubitative. Visiblement, cette réponse ne lui convenait pas. Alors, comme à chaque fois, elle demanda la réponse du poète…

-je vais te raconter une histoire, lui murmura sa mère sur le ton de la confidence, la prenant sur ses genoux. Celle d’une jeune fille belle comme le soleil. Elle était très pauvre et aimait un jeune garçon très riche. Elle croyait que celui-ci ne pourrait jamais l’épouser. Et pourtant le jeune prince l’aima comme le soleil aime la lune et il finit par la demander en mariage. Le bonheur de la demoiselle fut si grand que quelques larmes roulèrent sur la joue. Et, avant que celles-ci ne touchent le sol, une déesse attendrit ensorcela les gouttelettes pour qu’elles forment de petites pierre précieuses, aussi belle que leur amour. C’est l’une d’elles que tu tiens dans la main, un petit bout de bonheur cristallisé…

L’enfant regarda l’améthyste briller au soleil et sourit.

-j’aime bien ton histoire… déclara-t-elle, préférant cette réponse à celle du savant.

mercredi 28 avril 2010

Made World


la nouvelle star. ben ouai, je regarde, j'avoue. parce que quand même cette année y a de belles reprises. de vachement belles reprises!
je n'avais jamais écouter les Tears For Dears et cette chanson reprise par Benjamin, je l'ai pas comprise. mais elle m'a parler quand même. Voici les paroles... parce que moi, j'ai juste trouvé ça beau...

en anglais:
All around me are familiar faces
Worn out places, worn out faces
Bright and early for their daily races
Going nowhere, going nowhere
And their tears are filling up their glasses
No expression, no expression
Hide my head i want to drown my sorrow
No tommorow, no tommorow
And i find it kind of funny
I find it kind of sad
The dreams in which i'm dying
Are the best i've ever had
I find it hard to tell you
'cos i find it hard to take
When people run in circles
It's a very, very
Mad world
Children waiting for the day they feel good
Happy birthday, happy birthday
Made to feel the way that every child should
Sit and listen, sit and listen
Went to school and i was very nervous
No one knew me, no one knew me
Hello teacher tell me what's my lesson
Look right through me, look right through me

et en français parce que avec la traduction c'est quand même mieux!
Tout autour de moi, des visages familiers
Des places épuisées
Des visages épuisés
Lumineux et tôt pour leurs courses quotidiennes
N'allant nulle part
N'allant nulle part

Leurs larmes remplissent leurs yeux
Pas d'expression
Pas d'expression

Je cache ma tête, je veux noyer mon chagrin
Pas de lendemain
Pas de lendemain

[ Refrain ]
Et je trouve que c'est assez drôle
Je trouve que c'est assez triste
Les rêves dans lesquels je meurs
Sont les meilleurs j'ai jamais eus
Je trouve que c'est difficile à dire,
Je trouve que c'est dur de prendre
Quand les gens courent en cercle
Mais c'est vraiment
Un monde fou
Un monde fou

Les gosses attendent le jour où ils se sentiront bien
Bon anniversaire
Bon anniversaire

Fait pour sentir la manière dont chaque gosse devrait
S'asseoir et écouter
S'asseoir et écouter

J'allais à l'école et j'étais très nerveux
Personne ne me connaissait
Personne ne me connaissait

Bonjour professeur dites-moi quelle est ma leçon
Regardez à travers moi
Regardez à travers moi

[ Refrain ]
Agrandi dans ton monde
Un monde fou?


bon bon, je garantie pas la traduction, sachant qu'elle est piochée sur le net...


je suis a fond, je continue!
Led Zepplin. ça c'est le genre de classique pas touche. et pourtant elle l'a fait, et elle l'a même vachement bien fait... désolé pour la qualité, j'ai pas réussis à vous trouver mieux...

vendredi 23 avril 2010

texte souvenir


un texte que vous ne comprendrez surement pas, mais après tout, quel importance ? je l'ai écris autant pour moi que pour les autres...

Un cours de danse qui finit, c’est le début de l’été et les filles, fourbues mais souriantes, quittent peu à peu la salle. Mais l’une d’elles, même si personne ne le voit, est plus tendue.

« Marie, attends-moi, faut que je lui parle. »

La voix se veut légère et pourtant, elle ne sait pas comment annoncer la nouvelle, Lui annoncer la nouvelle. Alors elle fait comme si tout était simple, comme si cette décision, elle l’avait prise comme ça, comme on mange une part de gâteau. Alors que ce qu’elle va dire lui déchire le cœur…

« Valérie… j’arrête le cours du Mardi soir… »

Elle lance ça, comme une pierre dans la rivière, un pavé dans la mare et, courbant le dos, elle attend la réaction qui ne tarde pas à l’éclabousser. Évidemment, Elle insiste. Pourquoi ? La vérité c’est qu’il n’y a pas de raison. Juste un trop plein d’émotions, de contraintes, un besoin pressant et insistant de liberté. Mais Elle, si terre-à-terre, si réaliste, si proche mais si étrangère, Elle ne comprend pas. Alors elle force, elle veut la raison. Et les excuses, fausses, s’enchainent. La jeune fille s’emmêle elle-même, s’inventant des arguments. Mais Elle, elle ne comprend pas, elle s’énerve.

« Si tu pars, Alice, c’est que tu n’es qu’une gamine qui n’aime pas assez danser ! »

Que répondre à cette lance qui lui transperce le cœur ? Elle a mal, si mal face à cette femme à qui elle a tant voulu plaire, à qui elle a rêvé de ressembler… alors elle se retourne, les larmes trop lourdes pour qu’elle puisse les retenir. Elle saisit son sac d’un geste tremblant et part, sous les yeux médusés de ses amies, ses sœurs qui ne l’ont jamais vu craquer, même sous la pression, même sous la douleur. Et là, une phrase, une seule, qui le tue et qui la brise plus que n’importe quelle torture.

A quoi a pensé ce professeur ? A-t-elle compris ? Non, sûrement pas, qui aurait pu comprendre cette douleur qu’elle-même ne pouvait s’expliquer ? Mais la femme, se rendant compte de ce qu’elle venait de briser, se précipite hors de la salle, rattrape celle qui n’est plus vraiment un enfant.

« Lâche-moi Valérie ! » elle aurait voulu sa phrase forte, son ton dur, et pourtant sa voix tremble lorsqu’elle veut se dégager de cette main qui la tient.

Et la femme se confond en excuse, déçue sans aucun doute elle aussi d’avoir blessé sa protégée. Parce que oui, sans aucun doute, elle avait placé des espoirs en elle, elle avait toujours été plus sévère avec elle. Mais elle avait peut-être oublié que cette gamine, cette jeune ballerine, elle n’a que dix ans…

« On ne va pas se disputer pour ça, dis-moi, j’ai parlé sans réfléchir je… » Le professeur s’embrouille, se perd…

Et la jeune fille, se renfermant dans sa carapace, cache sa tristesse et sa déception, fait comme si cette douleur avait déjà disparu. Et, rassurant son modèle d’un pâle sourire, s’éloigne en courant.

Mais les coups de couteau qui vous poignardent ne s’oublient pas comme ça, une simple phrase n’efface pas les désillusions. Ce jour-là, j’ai cru qu’elle comprendrait, qu’elle accepterait. Parce que déjà, l’année précédente, il était devenu évident que je ne pourrais pas toucher mon rêve et que même ce cadeau serait de trop pour moi. Parce que cette douleur lancinante qui accompagnait mes journées était devenue une amie trop fidèle que je voulais laisser derrière moi. Et encore maintenant, lorsqu’elle me corrige de sa voix si particulière, mélange de douceur et de fermeté, je me souviens de ce jour où elle a brisé ce qui existait entre nous, ce lien que nous n’avons pas su reconstruire. Peut-être, peut-être aurais-je dû continuer, dans la douleur et dans les larmes. Mais je n’avais que dix ans…

mercredi 21 avril 2010

petit message



un petit message, juste pour vous signaler qu'une nouvelle bannière a fait son apparition sur la page! faite par mes soins, je suis assez fière de moi!
voilà, sinon une petite image, pour montrer que je sais (enfin) comment me servir des textures... voilà voilà!

mercredi 14 avril 2010

musique

parce que je ne suis pas une geek en total déprime quelque soit le jour et le moment de la journée, ça vous dit une petite chanson ?
un CD que j'ai piqué à mon frère et qui, en fait, me plait bien!

et comme je ne suis pas d'une écoute limité, que je ne passe pas ma vie cantonnée dans le même style de musique... (han, si, ça c'est pas bien loin mais heu... oué ben quoi c'est ma période! -_-")

et comme jamais 2 sans 3... un dernière qui fait plus partie de ces chansons que j'écoute, le blues au cœur, que le matin pour me donner du pep's!

samedi 10 avril 2010

poème et mots pour un ami

je n'avais pourtant pas ouverts ce blog pour y mettre mes poèmes, mais voilà... en ce moment c'est avec ce genre de mot que je remplis mes insomnies alors...

Créature d’encre et de papier,
Enfant du pays des merveilles,
Chaque soir, paisible, tu veilles
Et tu écris pour exister.

Encre légère tu survoles
Le monde de tes sentiments
Repensant à tes bons moments,
Tes peines et tes bonheurs frivoles.

Parfois dans ton ciel la lumière,
Celle qui éclaire ton chemin,
S’échappe pour voler au loin
Et tes lignes se font moins claires.

Mais souris, la vie, ce cadeau,
Est bien trop courte pour les larmes
Et ton sourire est la seule arme
Contre ceux qui te voient de haut.

Profite de tes bons moments,
Oublie ces lames qu’ils te lancent,
Range ces couteaux et avance,
Belle et libre comme le vent.

Écris encore et pour toujours,
Tes rêves sur ta feuille blanche
Pour continuer sur cette branche,
Et être heureuse sans détour…
































et puis parce que parfois les nerfs lâchent un peu trop vite, un peu trop fort, et qu'on s'en veut des mots prononcés... parce que je sais que ce n'étais pas le moment mais que j'avais mal, alors voilà...

Puisque la vie est un cadeau
Profite de chaque instant
Puisque le pire est dans ton dos
Marche toujours vers l’avant.

certes ça sonne faux même à mes oreilles car les ennuis se promènent en bande, mais après tout, on a pas d'autre choix que je poursuivre notre bout de chemin...

mardi 30 mars 2010

poème


à croire que lorsque mes textes sont tous plus nuls, plus déprimants les hein que les autres, je me rabat sur des poèmes tout aussi nuls...
Plume libre, pour l’éternité,
Tu avais choisis de danser

Vent gracieux sur l’horizon
Tu en oubliais la raison

Vivant au rythme de ton cœur
Tu dansais ta vie, ton bonheur.

Mais le temps n’épargne personne
Et ce son qui, ce soir, résonne,

Comme ta dernière percussion
Souffle la fin de ta saison.

Mais souris encore une fois,
Fais le, oublie, juste pour moi…

Le son des tambours ralentit,
Au soleil couchant de ta vie.

dimanche 21 mars 2010

Who I am ?


Who I am ?

là est toute la question...
A ABOUT ME

DATE DE NAISSANCE ; le 10 mars
LIEU DE NAISSANCE ; dans une ville comme il y en a tant d'autre : Lannion
NATIONALITÉ ;Française d'ici et d'ailleurs
AGE ; 14 printemps au compteur


jeudi 18 mars 2010

seule dans le noir, seule dans la nuit


Pas envie de dormir. Envie d’oublier. Envie de rêver. Mais ce soir les rêves me fuis et je suis seule, perdue. Tant de sommeil en retard, tant de cauchemars que je ne veux fermer les yeux. Je ne veux plus penser. Parce qu’avant le sommeil et la liberté, il y a ces longues minutes où je reste lucide. Trop lucide. Où les larmes coulent seule et où j’ai envie de me frapper la tête contre un mur, si fort que j’en oublierais tout. Si fort que la douleur serait plus forte que la raison. Mais je ne le fais pas. Parce que je suis lâche et que je fuis la douleur. Alors je reste dans ce lit, ce grand lit vide que mes innombrables peluches ne savent remplir. Seule. Recroquevillée dans les draps tentant de tenir éloignés mes démons nocturnes, mes pensées pessimistes et désillusionnées. Mais ce soir tout par en vrille. Les larmes sur mes joues coulent comme elles ne l’avaient plus fait depuis longtemps, mon estomac se tourne et se renverse… le chocolat ne passe plus. Parce que j’ai peur d’être seule, encore plus seule. Parce qu’une semaine c’est long. Parce que je voudrais pouvoir voir ma Lucie tout les jours, serrer dans mes bras ce petit bout de fille qui me soutiens, parce que ma marine par une semaine et que c’est trop… parce que… parce que sans personne à qui parler je ne suis rien…

Solitude, tristesse…

lundi 15 mars 2010

Elle, Zoé...


Zoé. Un nom que j’aimerais cacher, oublier ; enfouir dans mon cœur pour ne plus jamais y penser. Mais certaines choses restent, malgré le temps, gravées au fer rouge sur mon cœur. Zoé et nos rires, Zoé et ses caprices. Zoé et son visage d’ange mais surtout, Zoé et cette phrase… « Tu n’es rien pour moi, tu n’as jamais été quelque chose à mes yeux » une carapace qui se fendille, une flèche qui traverse. Un an. Voilà presque un an qu’elle ne m’a plus adressé un seul mot. Elle est partie. Et j’aimerais la haïr, maudire son souvenir, oublier nos bons moments pour ne garder que le pire. Mais je n’y arrive pas. Parce qu’elle à trop compté pour moi. Je ne peux que me blâmer, me détester moi-même pour avoir voulu lui plaire. Que n’aurais-je pas fait pour elle ? je me suis excusée cents fois, je voulais qu’elle m’aime. J’ai rangé mon honneur. Je me suis tut. J’ai souffert en silence. Souffert comme jamais. Mais je voulais être digne de son amitié. Jusqu’à ce jour. Nous étions trois. Tout à éclaté. Ma colère grondait depuis longtemps et quand Elle, ma sœur, elle a pleuré, ma colère est sortit. Je supporte ma peine, mais je ne peux voir la sienne. Alors tout s’est fini comme ça. Sur une dispute. Sans réconciliation à la clé.
Et ce soir je l’ai vu. Pour la première fois depuis presque 10 mois. Et ça fait mal. Parce que certaines plaies ne se referment jamais…

"je te prête mon épaule, tu peux la salir..." ho non, je ne salis plus pour elle... je ne verserai pas une larme pour elle...

dimanche 14 mars 2010

doutes - lettre à ma fleur


Il y a bientôt un an, tu disparaissais. Je ne t’ai pas cherché, quelque chose dans mo cœur me disait que ce n’était pas la peine. Je respectais ton départ, je me disais que tu étais mieux à présent. Mais mon cœur avait-il tord ? Ce soir je ne suis plus sûre de rien.
Car il y avait ce chat, devant cette fenêtre, à cette même place que tu occupais si souvent. Un instant, je me suis trompée, j’ai cru que c’était toi. J’ai faillis ouvrir le carreau et te saisir dans mes bras. Puis je me suis rendue compte que c’était un autre. Je n’avais pas le courage de le faire fuir, j’ai simplement changé de pièce. Dans la certitude de ta disparition, je n’ai pas douté.
Mais ce soir, dans mon esprit embué, tout se mélange. Je me suis toujours vanté, disant que je te reconnaitrais entre mille. Mais si tout cela était faux ? Si cet animal sur ma fenêtre, qui me fixait de ses grands yeux, ce n’était en réalité personne d’autre que toi ? Je me perds. J’avais fait mon deuil de toi, tu n’existais que dans mon cœur, dans mes larmes du soir. Mais jamais je n’ai vu ton corps, alors comment ne pas être faible et ressentir un piquant d’espoir à chaque animal qui te ressemble et que je croise ? Ma fleur tu as fanée, mais sans toi je ne suis plus la même.
Et s’il revient ? Que faire ? D’après mon père, c’est la deuxième fois qu’il vient. Est-ce vraiment un autre ? Et si demain soir encore il est là, à ta place, que vais-je faire ? Ouvrir, pleine d’espoir, et murmurer ton nom ? Tenter de l’approcher ? Mais je ne peux pas croire que ce soit toi. Personne d’autre que moi n’a jamais sut te toucher. Et il était si gros, plus que tu ne le fut jamais. Je n’arrive pas à penser que tu puisses m’avoir remplacé, avoir trouvé un autre foyer…
Le deuil que j’avais fait de toi vole en éclat dans cette nuit pleine de murmure…
Doute…
Ma fleur…
Sans toi…

mercredi 10 mars 2010

et encore le temps qui passe


le temps qui passe, passe...
je viens de prendre un an. sans une ride, sans un cheveux blancs...
mais je suis la même...
mais je voulais le signaler tout de même...
voilà
j'ai l'intention de demander un appareil photo. comme ça, je vous mettrais des photos faites par moi!

mardi 9 mars 2010


18h40 à l’heure où j’écris. Et je suis toujours là, dans ma chambre, devant ce pc. À l’heure où je devrais avoir mis mes chaussons… parce que ce soir encore, personne pour m’emmener. Et je vais exploser. Parce qu’Elle s’occupe de Morgane et parce qu’Il n’a pas jugé mon cours suffisamment important pour bouger, je suis toujours là… je sais, j’ai dansé samedi, je danse aussi demain… mais ma vie est une danse… enfin bon, petit coup de blues que vous n’êtes surement pas en mesure de comprendre… et de plus, je n’ai même pas assez de sentiments pour transmettre ma rage. Je suis vide. Simplement vide. Un corps sans âme… un état étrange que j’occupe de plus en plus, loin de tout, proche de rien…

dimanche 7 mars 2010

nuit sans sommeil et poème d'un soir



l'inspiration me fuit et me poursuit,
les mots s'enchainent et se déchainent...

ce soir comme tant d'autre le sommeil ne vient pas. alors quand les mots fusent dans ma tête, je rallume le pc pour pouvoir les confier...

Fleur sauvage sur les pavés
Tu étais arrivé un soir
Frivole espoir d’un jour d’été
Lumière douce dans le noir.

Vif éclat d’argent sous ma plume
Tu avais éclairé mes cieux
Avenir brillant sous la lune
Voile de brume sur mes yeux.

Les rivières coulent dans nos vies
Tu étais le bonheur subtil
Astre unique de ma nuit
Graine des plaisirs si futiles.

Mais les étoiles meurent un jour
Tu n’étais pas âme éternelle
Et prisonnière de ma tour
J’ai regardé partir mon ciel.

Oiseau libre dans les nuages
Tu avais repris ton envol
Et moi petit enfant trop sage
Je suis restée perdue au sol.

mercredi 3 mars 2010

danse

Danse… mon rêve. Celui qui n’aboutira jamais. Celui qui, déjà, à 13 ans est à ranger au tiroir. Car si l’esprit veut, le corps ne veut pas. Le mien à dit stop, trop c’est trop. Alors j’ai arrêté de m’imaginer à Camargo comme dans ces livres que je lisais petite enfant, et j’ai continué à vivre, sans rêve. Qu’aurais-je pus faire d’autre ? Alors si je ne peux plus supporter plus d’une heure et demie de classique par semaine, j’ai commencé la danse orientale. Parce que ces rares moments où je chausse mes chaussons je me sens enfin vivante. Et ce soir, à cause de cette maladie, à cause de cet hôpital, je loupe mon cour. En cet instant, je devrais y être. Et parce qu’Elle n’est pas arrivé à l’heure pour me conduire, je me retrouve priver de mon moment d’évasion. Certes, sa santé vaut plus que mon moment de rêve à moi, mais comment vais-je faire si je reste sur terre, si j’en oublie de voler avec les ailes que je me suis inventées à l’âge de cinq ans ? Mais encore une fois, je ne peux rien dire. Parce que c’est la vie. Et parce que mon avis ne compte pas. J’ai 13 ans et je parais forte, j’ai 13 ans et je suis l’épaule sur laquelle tant d’adultes ont pleuré. Mais je suis aussi une petite fille, une ballerine raté qui a besoin de sa drogue pour exister. Accro à la musique, droguée aux percutions, intoxiqué à coup de mesure. Petit bout de ciel qui cherche ses ailes et qui pleures quand elle les loupe parce que ce rêve c’était sa vie et que ce ne sera jamais qu’une passion…

En ce moment, je ne dis rien, je me la ferme. Je ne cris pas, je ne frappe pas. Je ne donne même plus mon avis. Parce que je sais que c’est dur pour tout le monde. Mais quand chacun d’eux me donnent un ordre contraire, je fais quoi ? Eux il gueule et moi je supporte, je ne réponds pas ? NAN ! Ça marche pas comme ça ! On me dit « laisse ça là » j’obéis. Et Lui, il arrive, et il se met à crier « tu pourrais avoir un peu de respect et ranger tes affaires ! » mais il s’en tape, que je n’ai fais que m’exécuter. Parce que, de tout façon, il n’écoute pas quand je réponds. Il continue de te crier. « Écoute-moi ! » mais non, j’ai 13 ans alors j’ai tort, j’ai 13 ans alors je suis incapable de comprendre. Et à 13 ans, on est incapable de souffrir, c’est ça ? On est incapable d’être à bout et d’avoir envie de tous les frapper ?
Intransigeante jeunesse ou incompréhensive vieillesse ?

lundi 1 mars 2010

poème, réflection d'une pause de midi

Combien de temps suis-je restée devant cette feuille ? Ce bout de papier désespérément blanc. Dans cette salle de cour à écouter les cris de la cour. À dire à mes deux amies de se taire. À faire le vide. Je tenais mon crayon mais rien ne venait. Si. Trois phrases. Trois phrases écrites il y a bien longtemps, un jour de déprime semblable à tant d’autre… des mots amis, des mots connus, qui me suivent chaque fois que mon regard se plonge dans le désespoir.

« be happy, mais parfois comment,
Don’t worry, mais et maintenant,
Sans soucis, mais sans sentiments… »

Alors je les ai griffonnées sur cette page qui ne semblait attendre qu’elles. Mais je continuais à fixer le tableau noir, devant moi. Gribouillant la pauvre fiche sans même y faire attention. Puis une phrase à surgis dans ma tête. Une phrase qui, en elle-même, est absolument bête. Mais je l’ai noté. Pour faire quatre vers et non trois à ce bout de poème ridicule. Et puis d’autres mots sont venus, d’autres verbes, d’autres phrases. Et sans m’en rendre compte, j’ai commencé à écrire. Un texte pessimiste, comme les pensées qui se cachent sous le sourire que j’arbore chaque jour…

Dors, dors mon enfant,
Dors, dors à présent.
Oublie que la roue tourne,
Oublie que le temps passe.
Oublie, tout simplement…
Il viendra bientôt le jour
Où l’insouciance disparaitre
Et où, seul, tu comprendras
Que la vie n’est qu’un jeu
Que l’on ne peut gagner.
Telle une course au succès
Qui soudainement s’arrête…
Nous ne sommes pas immortels
Un jour la partie cessera…
Mais dors mon enfant,
Dors à présent.
Continue de rêver,
Continue de jouer
Profite de l’insouciance,
Ce cadeau de l’enfance…

Poème, si on peut l’appeler comme ça, sans aucun intérêt. Mais réflexion d’une récré de midi dans une salle de classe silencieuse où j’ai suivi les conseils qu’il me donne, et où j’ai écrit ce qui traversait mon esprit…

innocence...

samedi 27 février 2010

espoir/desespoir


en regardant tomber la pluie je me dis que parfois, à regarder sa vie, on en oublie que c'est une scène dont on est le principal acteur. à regarder cette scène on en oublie de la vivre...
mélancolie... espoir ou désespoir... désillusion...

vendredi 26 février 2010

retrouvailles.









ceblog à été ouvert il y a bien longtemps. ce blog a été oublié il y a bien longtemps. mais grâce à un ami, je l'ai retrouver. aujourd'hui. et après quelques modification de design afin qu'il rentre dans mes gouts actuels, dans mon état d'esprit du moment, j'ai décidé de le rouvrir. parce qu'en ce moment j'ai des passages à vide. des passage de vide. alors un journal ne peux pas me faire du mal. peut-être même m'aidera-t-il à voir plus clair sur ma vie... et comme vous me connaissez mal, quelques images pour définir ma personalité, même si il en faudrait trop pour être complet...