à croire que lorsque mes textes sont tous plus nuls, plus déprimants les hein que les autres, je me rabat sur des poèmes tout aussi nuls...
Plume libre, pour l’éternité,
Tu avais choisis de danser
Vent gracieux sur l’horizon
Tu en oubliais la raison
Vivant au rythme de ton cœur
Tu dansais ta vie, ton bonheur.
Mais le temps n’épargne personne
Et ce son qui, ce soir, résonne,
Comme ta dernière percussion
Souffle la fin de ta saison.
Mais souris encore une fois,
Fais le, oublie, juste pour moi…
Le son des tambours ralentit,
Au soleil couchant de ta vie.