mardi 29 juin 2010

Bonne nuit...


Hier soir. Pourquoi ? Une journée comme toutes les autres qui avait très mal finie avec cette répétition loupée. Alors pourquoi, en m'asseyant sur mon lit, je me suis dit que c’était maintenant ? Que c’était ce soir là ? Je ne sais pas. Mais j’ai attrapé ce baladeur, farfouillé dans mes tiroirs à la recherche d’un casque. Puis d’un crayon dans ces trop nombreuses trousses. Puis j’ai cherché une feuille. J’ai trouvé un cahier. Et je me suis assise, le volume de la musique bien trop fort dans mes oreilles. Et j’ai écris. Ce prologue d’une scène bien trop réfléchie et pourtant venue si naturellement. Me glissant si bien dans la peau de ce personnage mourant et totalement ailleurs, pour qui le monde se résume à de la haine et de la douleur… pour qui la mort serait une délivrance.
Une nuit, en apparence comme les autres…

avancer, encore, toujours. ou pas...
















































Pourra-t-elle toujours avancer.
Elle n’arrive plus à penser
Elle voudrait tout oublier
Elle pourrait tout arrêter…

Alors pourquoi doit-elle sourire ?
Elle aimerait pouvoir leur dire
Crier, pleurer, ne plus mentir
Car ça pourrait être bien pire…

Elle ne veut plus fermer les yeux
Et faire comme s’il ni avait qu’eux
Parce qu’un jour, ils ont été deux
Elle voudrait éteindre ce feu…

Elle reste toujours debout
Seule face à ce monde fou
Elle vit, toujours loin de tout
Voit-elle seulement les loups ?

Et si l’innocence est finie
Elle ne veut pas voir qu’il git
Elle croit qu’il est endormi
Lui qui guida si bien sa vie…

Mais où est-il ? Elle est perdue
Bien trop loin, il a disparu
Si seulement elle avait su
Aurait-elle seulement pu ?

Comment tout ça se déroula ?
Elle était si bien dans ses bras
Elle ne résistera pas
Durant trop longtemps elle pleura…

Elle n’en peut plus ça fait trop
Car tout ça était trop beau
Ils lui ont repris ce cadeau
Alors elle court, trop loin, trop haut…

Elle espère tout arrêter
Elle ne veut plus avancer
Mais tout simplement oublier
Et juste aller le retrouver…

dimanche 20 juin 2010

poème, mon frère



un poème étrange, surtout ça fin, qui n'a bizarrement pas reçu de commentaires sur le forum.

Moi, je voulais juste qu’il m’aime
J’aurais tant souhaité lui plaire
Voulant, pour lui, toujours mieux faire
Moi, je voulais juste qu’il m’aime.

Derrière ses regards haineux,
Je voulais juste son sourire
Pour une fois, l’entendre dire
Que la vie était mieux à deux.

Il était ma seule lumière
Et je subissais en silence
Ces coups qui volaient mon enfance
Mais je l’aimais, le payant cher.

Mais la jeune pousse grandit
Et la vérité apparait
Brisant tout ce qui existait,
Douleur qui, jamais, ne s’oublie.

Je l’ai tant rêvé, tant copié,
Dans l’espoir d’avoir un regard
De me sentir bien, quelque part
Pour lui j’aurais tout fait cesser.

Moi je voulais juste qu’il m’aime
Voir une flamme dans ses yeux
Quelque chose dans ce grand bleu
Moi je voulais juste qu’il m’aime.

Mais il ne savait que haïr
L’enfant naïve que j’étais
Et pour oublier il frappait
J’aurais voulu ne pas grandir……………………………

Parce qu’il était tout pour moi
Le frère, l’artiste, l’homme à aimer
Pour lui, jusqu’à même en crever
J’aurais voulu …..

lundi 7 juin 2010

quand la passé nous rattrape


c'est quoi ça ? ce truc, c'est un très vieux poème. de l'année de mes douze ans. de ma désillusion sur la danse et tout ça. c'est moche. c'est nul. mais c'est moi. et je continu de trimbaler ces vers avec moi, simplement pour pas les oublier... parce que c'est du passé que naîtra l'avenir...
(Dans les ténèbres de mes ruines s'est faufilé l'être de lumière.)

Rien à foutre de cette vie,
Envie d'être grossière,
Encore pire que ma mère
De laisser mon cœur qui crie.

La danse était ma passion
Elle est devenue ma prison

Je suis qu’une gamine,
Je l’assume j’ai 12 ans
J’ai tout laissé en plan
Car depuis 4 ans je trime.

J’avais 8 ans et déjà,
Je ne pouvais tomber plus bas

Je sors le masque de l’illusion,
Prenant un faux sourire
Et faisant semblant de rire
Sans montrer ma déception.

Quelque vers résument ma vie
Laissant enfin tomber mon cri

Putain j’en ai marre,
Sortons un peu les jurons,
Pour montrer que dans le fond,
Mes poèmes ne sont pas une tare.

Mon sourire a disparu
Même vous qui l’aviez retenu,

N’avez rien vu venir,
Mon masque marche toujours
Mais un peu chaque jour
Je m’éloigne de mes rires,

En cachant ma tristesse
Qui me fait marcher en laisse.

J’ai besoin de changer d’air
L’espace de quelques instants
N’être plus qu’un enfant
Et m’allonger par terre

Sentir l’herbe dans mes cheveux
Et pouvoir faire un vœu,

Je ne dirais pas lequel
ça ne vous regarde pas,
C’est un vœu rien qu’à moi,
petite fausse demoiselle

des croyances d’enfant,
D’une gamine de 12 ans…

mercredi 2 juin 2010

danse, enfant


Tourne, tourne bel enfant
Tourne, tourne avec le vent
Libre enfin, d’exister,
Tu voles sans te soucier
Des autres.
Alors souris à la vie,
Laisse s’enfuir ton esprit.
Et des rêves plein les yeux
Tu ne te soucis plus d’eux,
Les autres.
Le soleil tout près de toi
Ne brille que pour ta joie
Tu danses fille de l’air,
Tu t’éloignes de tes pères,
Ces autres.
Tu regardes l’avenir,
Prête à tout pour devenir,
L’ange des rêves d’enfant,
Allant toujours de l’avant.

voilà un poème un peu boiteux écris pendant diverses cours....

samedi 15 mai 2010

ravalement de facade

hello les amis! après avoir créer un design hier nuit, j'ai eu envie de faire un ravalement de facade par ici, et voilà le travail!

mais comme je vais pas faire un article juste pour ça je vais faire ma pub, voilà...
http://fofolies.forumactif.biz/portal.forum un site de graph pas très très développer que je gère avec ma roxy d'amour.
http://aurorae.forums-actifs.com/forum.htm un forum de rpg tout beau tout neuf, si vous voulez vous inscrire! (toujours avec ma roxynou)
et http://lirafend.forumactif.net/forum.htm le forum pour lequel je fais les design! (qui reste même pas un moi, avec ma folie des designs!)

mardi 11 mai 2010

la réponse du savant, la réponse du poète


un petit texte, encore brut, qui suivait une consigne de français. celle ci disait de suivre le principe de Pierre Bottrerot dans Elana avec "la réponse du savant, la réponse du poète". voici mon texte, pas encore retravailler. juste ré-écris.

-dis maman, pourquoi les pierres précieuses existent ?

La petite fille fit rouler dans sa main la minuscule améthyste qu’elle venait de trouver, la faisant étinceler au soleil. Et sa mère, comme toujours, lui répondis par la même phrase…

-il y a deux réponses à ta question, comme à chaque question. Celle du savant, et celle du poète. La quelle veux-tu ?

-les-deux !

La mère sourit.

-alors la quelle en premier ?

-celle du savant ! Finit par déclarer la fillette, après quelques secondes de réflexions.

-les pierres précieuses sont, à l’origine, de simples petits cailloux comme les autres. Mais, parfois, certains se colorent pour devenir rouge, bleu, vert… il faut pour ça remplir diverses conditions, ce qui les rends très rares. Il faut attendre des milliers d’années avant d’un simple bout de roche devienne, avec de la chance, un véritable joyau !

La petite fille regarda sa mère avec une moue dubitative. Visiblement, cette réponse ne lui convenait pas. Alors, comme à chaque fois, elle demanda la réponse du poète…

-je vais te raconter une histoire, lui murmura sa mère sur le ton de la confidence, la prenant sur ses genoux. Celle d’une jeune fille belle comme le soleil. Elle était très pauvre et aimait un jeune garçon très riche. Elle croyait que celui-ci ne pourrait jamais l’épouser. Et pourtant le jeune prince l’aima comme le soleil aime la lune et il finit par la demander en mariage. Le bonheur de la demoiselle fut si grand que quelques larmes roulèrent sur la joue. Et, avant que celles-ci ne touchent le sol, une déesse attendrit ensorcela les gouttelettes pour qu’elles forment de petites pierre précieuses, aussi belle que leur amour. C’est l’une d’elles que tu tiens dans la main, un petit bout de bonheur cristallisé…

L’enfant regarda l’améthyste briller au soleil et sourit.

-j’aime bien ton histoire… déclara-t-elle, préférant cette réponse à celle du savant.